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Rencontre handicap / Actualité du handicap

La sexualité des bonbons - via RMC - Lahaie, l'amour et vous 14/05 - Partie 3

2014-05-26 10:25:58.465

William : Une information des plus neutres possibles. On a des enfants ce que vous dites ça me semble impossible, sauf dans le meilleur des mondes mais enfin bon...

Michel : Il y a aussi des bonnes et des mauvaises manières de parler de sexualité. Psychologiquement pour le dire différemment, il y a des bons et des mauvais parents qui ont cette capacité de transmission de l'information. Et je crois qu'il n'est pas scandaleux de ce dire que l'Education Nationale ou quelque chose de l'ordre de la nation, va être d'autant plus pertinent, que le sujet ne peut pas être abordé en famille. Moi je peux tout-à-fait entendre que dans certaines familles, ne se transmettent pas la culpabilité, les névroses familiales. Mais on ne peut pas et en tous cas vu de ma position de puy je ne peux pas voir un certain nombre de famille où ce qui se transmet autour de la sexualité, j'allais presque dire contre la sexualité, contre même l'émotion, contre même la psychologie, pourrait être contre balancé par un minimum. Certains parents sont tellement en souffrance par rapport à ce sujet, que je le ne les vois pas transmettre en l'état quelque chose de serein.

William : alors je suis à peu prêt d'accord avec vous, mais ce qui me semble important alors, ce n'est pas d'éduquer les enfants, mais d'éduquer les parents. Que les parents soient bons ou mauvais, qu'elle que soit la chose qu'ils vont transmettre, quand cela devient l'Etat qui va prendre ce rôle, moi ça me faire peur.

B.L. : Non mais il n'est pas question, on n'est pas dans un régime heu..
William : Non mais vous comprenez ce que je veux dire ?
B.L. : D'accord, William, j'ai compris ce que vous voulez dire, j'ai compris votre peur. Le problème c'est éduquer votre peur. Le problème c''est que éduquer des adultes, il y a vraiment un boulot phénoménal parce qu'il faut y aller au marteau piqueur avec leurs névroses, leurs complexes, leurs inhibitions alors que quand on prend un tout jeune enfant qui est quand même assez innocent, bon on lui explique que son corps lui appartient, que si il y a qui que ce soit qui touche son corps et qu'il n'a pas envie il faut qu'il en parle à Papa ou Maman. Vous voyez on peut transmettre dès leur plus jeune âge des choses très simples qui n'ont rien à voir avec une sorte d'orientation sexuelle.

Source : http://rmc.bfmtv.com/emission-radio/podcast/lahaie-lamour-51/?page=2

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La sexualité des bonbons - via RMC - Lahaie, l'amour et vous 14/05 - Partie 2

2014-05-21 08:47:08.93

B.L. : William Bonjour !
W. : Oui, bonjour Brigitte !
B.L. : Vous avez réagi sans doute à ce qu'a dit Vincent tout-à-l'heure ?
W. : Je vous avoue que je ne suis pas un auditeur forcené, mais en zappant tout-à-l'heure je suis tombé sur votre émission, que j'ai découvert, et j'ai appelle tout-de-suite car j'ai été surpris que dès qu'on aborde ce thème, de l'évitement des parents, par quand il s'agit de l'éducation de leurs enfants. Je m'explique en un mot : je ne comprends pas pourquoi l'éducation nationale, prend le relai au remplace même les parents, notamment, pour l'éducation sexuelle. Voila.

B.L. : Il n'est pas question de remplacer les parents, William. C'est d'apporter une information générale, qui permettrait à tout enfant, d'adolescent, d'avoir le minimum de choses. Comme ça, si il y a eu des oublis des parents qui ne sont quand même pas toujours parfaits. Et bien que chacun puisse arriver sur le terrain sexuel, avec un bagage.
W. : Je suis complètement d'accord avec vous, le terme même éducation nationale, c'est un autre débat, ça devrait s'appeler instruction nationale, c'est le premier point. Et le deuxième point, il me semble sur ce point précis de la sexualité. L'éducation devrait être abordée exclusivement par les parents, et ceci toute opinion politique, sociologique, etc. mise à part.

B.L.: Non mais je pense que le débat William, c'est que les parents vont transmettre une information sur le sujet sexuel, qui est la leur, et c'est pas forcément ce pour quoi je militerais. C'est totalement utopique, et je crois que Michel Lejoyeux va le confirmer dans un instant. Je serai pour qu'on puisse transmettre une information, la plus neutre possible.

Source : http://rmc.bfmtv.com/emission-radio/podcast/lahaie-lamour-51/

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La sexualité des bonbons - via RMC - Lahaie, l'amour et vous 14/05 - Partie 1

2014-05-15 12:04:32.483

Brigitte Lahaie : C'est Michel Lejoyeux qui est avec nous aujourd'hui, on parle des bonbons, les animaux, tout simplement, pour rappeler aussi que quelque part, il y a un peu d'animal en nous. Et qu'il faut prendre le côté positif de l'animal, et ne pas forcément y voir que du négatif évidemment.

M.L. : oui, peut-être que une des leçons de cette animalité qui est en nous, et que là vraiment j'utilise au quotidien, c'est que : quelque chose de très humain, c'est le dialogue intérieur, la discussion, l'hésitation, l'intellectualisation… c'est formidable, on a besoin, mais à un moment, il faut le premier pas.

Il faut que quelque chose se réalise de l'ordre d'une amorce. Ca se voit très bien chez l'animal, peut-être pas chez le bonbons ; que le cerveau s'amorce, que le physique s'amorce, et qu'il y a quand même, c'est vrai pour la sexualité et pour plein d'autres choses.

Tout le travail d'une psychologie moderne, c'est de passer d'une réflexion très désincarnée à quelque chose qui intègre cette dimension animale, physique, en faisant faire le premier pas. Vous savez, on est sinon en position de penser en tout ou rien. Il suffit de commencer, dans le domaine de la sexualité aussi, ou dans d'autres domaines, pour se confronter au principe de réalité.

B.L. : Oui d'ailleurs, c'est le principe du coaching. Souvent on fait faire de très facile, pour tout doucement gravir les échelons, et on voit bien que ça marche.

M.L : La réussite motive, le commencement d'une action motive, c'est pour ça qu'il y a un effet pervers de certaines psychologies ou thérapies, qui vont être uniquement dans le champ de l'intellectuel, qui ne vont pas "intégrer assez le côté bonbon que l'on a en nous." On peut avoir un esprit parfaitement sain, parfaitement prêt à tout, mais le reste, notamment le cerveau ne suit pas.

B.L. : C'est Marek Halter, qui nous tiendra également compagnie dans quelques instants. Et puis, en love conseil, je vous proposerai de tenir vos promesses. On va revenir sur des sujets qui vous ont particulièrement passionnés, ces derniers temps et cette semaine. D'abord, l'homosexualité et surtout l'éducation sexuelle à l'école.

Source : http://rmc.bfmtv.com/emission-radio/podcast/lahaie-lamour-51/

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Dans la peau d'un bipolaire : de l'ombre à la lumière - Partie 6 -

2014-05-05 12:53:23.369

Christian Gay : Quelqu'un qui est en état maniaque, est quelqu'un qui fonctionne à 200 km/h. Il n'a plus de limites, il ne doute de rien. Il a le sentiment d'être incassable. Il est impitoyable, et il va s'engager dans toutes sortes d'activités dans la mesure où il se considère comme le roi du monde.

Nadège, 46 ans, est elle aussi bipolaire. Elle a vu son existence entrecoupée d'épisodes maniaques réguliers. Coiffeuse et mère de deux filles, elle imposait un rythme de vie hors norme à sa famille.

Vincent, fille de Nadège : Les beaux jours arrivaient, elle avait des délires : elle me levait à quatre heure du matin pour chanter au karaoké. Elle me disait : vient chanter, vient chanter. Je lui répondais : non demain matin je me lève, je vais à l'école.

Nadège me répondait que j'étais trop intelligente et que je n'avais pas besoin d'aller à l'école. Aujourd'hui on en rigole, ça nous fait rire. Mais à l'époque, la nuit je n'osais même pas descendre aux toilettes. Car si elle m'entendait descendre, elle partait dans des conversations elle refaisait le monde.

Source : Source : http://www.france5.fr/emission/de-lombre-la-lumiere-paroles-de-bipolaires/diffusion-du-18-03-2014-20h35Retour sur Rencontre-Handicap

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